| Les séances de dédicaces sont l'occasion idéale de rencontrer et de discuter avec un auteur
que l'on apprécie. C'est pourquoi, la librairie organise régulièrement, sur place, des séances de
dédicaces ! Prochainement, venez donc rencontrer: | |
|   | |
![]() |
Gisèle Sans, jeudi 6 août de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h |
| Amour de guerre est un roman d'amour de Gisèle Sans, sur fond historique, un an avant la deuxième guerre mondiale, pendant celle-ci, et jusqu'au défilé du 1er mai 1945, juste avant l'armistice, dont les jalons sont inspirés de la vie de ses parents. L'Ariège est très présente dans ce roman, avec son village de famille, Castelnau Durban. Rose et Georges s'y sont rencontrés à la fin de l'été 1938, et se sont fiancés peu de temps avant l'attaque de la Pologne par l'armée d'Hitler, et l'entrée en guerre conjointe de la France et du Royaume-Uni. L'action se situe aussi à Foix, à Paris, et à Lille, dans les épreuves de la guerre... ainsi qu'en Poméranie. | |
|   | |
![]() |
François Naudy, samedi 8 août de 10h30 à 12h30 et de 16h30 à 18h |
| Éternels passages sont tous ces infimes et multiples instants, lieux de transit que l’on vit comme si cela allait de soi dans une temporalité ressentie pérenne. Alors que tout est éphémère, que tout passe, et se répéterait à l’infini pour Héraclite et Zarathoustra. Éternels passages est la première partie des trois romans historiques de la saga « En l’honneur du genre humain » : elle se déroule à Orlu, un village de la Haute-Ariège, du IVe siècle à la mort de Dante. Pour s’éveiller à ce qui s’est passé pendant mille ans dans l’évolution des pensées. La deuxième partie, L’éclaircie cathare, démontre le miracle du mixage du coeur et de l’érudition. Une découverte qui permet de comprendre ce qui se passe de nos jours. Dans la troisième partie, Dante, dernier des Cathares, un postscriptum précisera les causes de la souffrance du XXIe siècle : un manque de transcendance, une perte de la gratitude et du ‘sacré’ dans la vie sociale, celle de tous les jours. L’extinction de l’amour verse déjà dans une répétition de totalitarismes. | |
|   | |